Je capitule pour rester en lien.
- Laurence Sanchez

- 19 févr.
- 1 min de lecture
Je capitule pour rester en lien.
Il existe une stratégie très subtile.
Se plier.
S’adapter.
Anticiper.
Deviner ce que l’autre attend.
Vous devenez facile.
Compréhensif·ve.
Discret·ète.
En apparence, cela ressemble à la maturité.
En profondeur, c’est parfois une tentative de survie relationnelle.
Si, enfant, l’amour dépendait de votre capacité à ne pas déranger, à ne pas trop demander, à ne pas trop ressentir, votre système a appris ceci :
“ Pour ne pas être abandonné·e, je dois m’ajuster. ”
Ce n’est pas une soumission consciente.
C’est une stratégie.
On parle alors de capitulation face au schéma.
Vous ne choisissez pas de vous effacer.
Vous évitez inconsciemment la menace la plus douloureuse : la rupture du lien.
Le souci, c’est que plus vous vous effacez, plus vous vous éloignez de vous-même.
Et un jour, quelque chose en vous s’épuise.
Ou explose.
Le travail n’est pas de devenir dur·e.
Ni de vous rebeller brutalement.
Le travail, c’est d’apprendre qu’un lien peut survivre à votre présence entière.
Et que rester en lien ne devrait pas coûter votre intégrité.
Laurence Sanchez - Thérapeute psycho-émotionnelle & somatique
J’accompagne depuis plus de 15 ans des personnes qui portent des blessures profondes : attachement insécure, anxiété, épuisement émotionnel. Mon approche relie corps, système nerveux et émotions, pour nourrir pas à pas un sentiment de sécurité intérieure.
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